
Un luxueux hôtel particulier de 1 325 m², qui appartenait depuis plusieurs années à la famille royale marocaine, a été vendu à un particulier français en juillet 2026. L’agence immobilière Engel & Völkers, qui a annoncé la transaction dans un communiqué, précise que le montant de la vente reste confidentiel.
Située à proximité du bois de Boulogne, cette demeure compte 16 pièces principales, une cour d’honneur et un jardin paysager de 245 m².
Elle dispose de deux niveaux de réception, au rez-de-jardin et au premier étage, qui offrent une vue dégagée sur le bois et la Fondation Louis Vuitton. Les espaces privés sont répartis dans les étages supérieurs. La propriété comprend huit suites, chacune dotée d’une salle de bains et d’un dressing. Le dernier étage est entièrement réservé à une suite de maître, prolongée par un balcon filant. Une terrasse de 105 m² sur le toit offre une vue à 360 degrés.
Les deux niveaux de sous-sol abritent une piscine, un hammam et une salle de sport, ainsi que des espaces de service et des locaux techniques, détaille le communiqué. Pour Sandra Sabah, directrice de l’agence Engel & Völkers Paris 17e Nord et Hauts-de-Seine, la rareté de cette propriété tient avant tout à son emplacement et à l’absence de vis-à-vis. «Ce qui a dicté le choix des acquéreurs, ce n’est pas tant la surface, mais bien la rareté de la vue et l’absence totale de vis-à-vis», explique-t-elle.
D’après le point de marché d’Engel & Völkers pour le premier semestre 2026, le prix moyen à Neuilly-sur-Seine s’établissait à 10 800 euros le mètre carré. Il a reculé de 1% sur un an, mais progressé de 1,1% au cours du dernier trimestre. L’agence observe toutefois une dynamique différente sur le segment des biens vendus plus de 5 millions d’euros. La demande y resterait soutenue, notamment grâce à une clientèle patrimoniale française moins dépendante des conditions de crédit.
Le marché des hôtels particuliers et des biens de plus de 300 m² reste étroit, alors que l’offre tend à s’étoffer. La vente de cette demeure se distingue également par le choix des acquéreurs d’investir dans un bien nécessitant d’importants travaux de rénovation, à rebours de la préférence généralement observée pour les propriétés immédiatement habitables.
BledNews/ Médias




