
Le centre culturel de Montréal, “Dar Al-Maghreb” fait à nouveau parler de lui. Depuis le départ de sa dernière directrice, Houda Zemmouri, aucun nouveau responsable n’assure le suivi et le centre n’a plus aucune activité aussi. Le cas de ce centre ravive à nouveau le débat sur la gestion des centres culturels marocains à l’étranger.
Selon le site Sefirkom, les dépenses liées au fonctionnement du centre seraient toujours versées, alors que le centre est fermé et qu’aucune transparence sur la gestion actuelle n’est donnée. “Les salaires, l’entretien, la sécurité, l’électricité, le chauffage et les taxes, les assurances continuent d’être payés chaque mois. Personne ne communique le montant”, indique la même source.
Inauguré en 2012 avec un budget de près de 100 MDH, le centre devait faire figure de vitrine de la culture marocaine. Il n’en est rien.
Le problème des centres culturels marocains à l’étranger n’en est pas à sa première polémique.
Plusieurs n’ont même pas être inaugurés, faute de moyens humains et matériels. Mais pas uniquement. La gestion, non pas administrative, mais quant au “contenu de leurs programmes” n’a toujours pas été réglée.
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