
Le Festival international du cinéma indépendant de Casablanca (FICIC) vise à promouvoir des expériences cinématographiques indépendantes, tout en posant de nouvelles questions sur l’art de l’image dans notre société contemporaine, indique un communiqué des organisateurs.
Cet événement s’inscrit dans un contexte où le paysage culturel local cherche à élargir les horizons de la création cinématographique et à cultiver l’esprit critique chez le public.
En donnant une voix aux œuvres indépendantes, le Festival aspire à transcender les formats commerciaux traditionnels. Son programme riche combine projections de films, tables rondes et ateliers, transformant l’événement en un laboratoire d’idées et de critique artistique.
L’édition se penchera également sur l’œuvre du réalisateur français Jean-Luc Godard, figure marquante de la cinématographie moderne et cofondateur de la Nouvelle Vague française. Par ailleurs, un master class sur le documentaire anthropologique enrichira le programme, permettant aux participants d’améliorer leurs compétences théoriques et pratiques.
Pour soutenir cette dynamique, une exposition photographique et cinématographique, intitulée «Tisser l’existence», explorera la relation entre le cinéma et la photographie, tout en honorant les évolutions de la mémoire visuelle. Le Festival consacrera aussi un temps fort à la poésie à travers des rencontres alliant poètes et cinéastes, visant à redéfinir les interactions artistiques, ainsi que des hommages pour célébrer les contributions de professionnels du cinéma national.
À noter que les activités programmées auront lieu au Centre culturel Mohamed Zefzaf, au Centre américain des arts à Casablanca ainsi qu’à la Faculté des lettres et des sciences humaines de Mohammedia.
Sous l’égide de partenaires tels que le Centre cinématographique marocain, le Conseil de l’arrondissement du Maârif et la Faculté des lettres et des sciences humaines de Mohammedia, cette édition du Festival vise à renforcer les liens entre acteurs culturels et universitaires, consolidant ainsi sa position en tant qu’espace d’interaction entre le cinéma, la pensée et le public, souligne-t-on de même source.
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