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Le taux de remplissage des barrages affiche 65,2%

Les ressources en eau sont de 10,9 milliards de mètres cube.

La situation hydrique du Maroc continue de connaitre une amélioration notable en ce début de mois de février. Portées par les importantes précipitations enregistrées ces dernières semaines, les ressources en eau disponibles dans les barrages nationaux atteignent désormais 10,9 milliards de mètres cubes, soit une hausse d’environ 134 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le taux de remplissage global des barrages s’établit à 65,2 % à la date du samedi 7 février 2026.

Après plusieurs années marquées par un stress hydrique persistant, cette évolution traduit un changement significatif de tendance. L’augmentation des volumes stockés concerne la majorité des bassins hydrauliques du Royaume, avec des niveaux particulièrement élevés dans les régions du nord et du centre.

Les données disponibles montrent des taux de remplissage très élevés dans plusieurs bassins stratégiques. Le bassin du Loukkos affiche ainsi un taux proche de la saturation, tandis que celui du Sebou dépasse les 80 %, confirmant son rôle central dans l’approvisionnement hydrique national. Le Bouregreg et le Tensift enregistrent également des niveaux confortables, contrastant nettement avec la situation observée à la même période l’an dernier.

Les réserves d’eau des barrages du Maroc poursuivent leur amélioration. À la date du vendredi 6 février 2026, les ressources hydriques disponibles atteignent 10,8 milliards de mètres cubes, soit une hausse de près de 132% par rapport à la même période de l’année dernière. Le taux de remplissage global s’établit désormais à 64,7%, confirmant la dynamique positive observée depuis plusieurs semaines. Dans ce contexte, plusieurs barrages se distinguent par les volumes d’eau importants reçus au cours des dernières 24 heures.

Dans le bassin de l’Oum Er-Rbia, les réserves progressent de manière plus modérée mais régulière, tandis que le Souss-Massa et la Moulouya continuent de bénéficier d’un regain, malgré des disparités entre les barrages. Les régions du sud, notamment le Drâa-Oued Noun, restent en revanche en dessous de la moyenne nationale, bien que les apports récents aient permis une amélioration relative.

Malgré cette amélioration globale, les autorités restent appelées à maintenir une gestion prudente et anticipative des ressources en eau. La variabilité climatique accrue impose une adaptation permanente des stratégies de stockage et de distribution, afin de concilier sécurisation des usages et prévention des risques hydrologiques.

 

 

BledNews/MAP

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